HÔTEL ARTHUR RIMBAUD PARIS

Réalisation d'aquarelles originales pour les chambres de l'Hôtel Arthur Rimbaud à Paris.
Chaque chambre porte les noms de poèmes fameux d'Arthur Rimbaud. Les aquarelles sont affichées dans les chambres.

I was commissioned to create original watercolors for the rooms of the hotel Arthur Rimbaud in Paris, France.
Each room bears the names of Rimbaud's poems. The watercolours are hanged in the Hotel rooms.

Site de l'hôtel

Illustration Hotel Rimbaud - Aden

Aden

Illustration Hotel Rimbaud - Après le Déluge

Après le déluge

Illustration Hotel Rimbaud - Le Dormeur du Val

Le Dormeur du Val

Illustration Hotel Rimbaud - Le Bateau Ivre

Le Bateau ivre

Illustration Hotel Rimbaud - Harar

Harar

Illustration Hotel Rimbaud - Première Soirée

Première soirée

À propos d'Arthur Rimbaud

Les poèmes d'Arthur Rimbaud sont des petits mondes. Ils sont faits d'humour et de détresse, de colère et de légèreté, d'infiniment grand et d’infiniment petit. Au détour des mots et des sons, les impressions se télescopent, s'entraînent, s'annulent ou se contredisent. Ils dressent un portrait du monde sans raccourcis, à la fois honnête et instinctif. J'ai vite senti qu'il n'était pas possible d'illustrer Rimbaud en posant un miroir face au texte. Il m'a semblé plus juste de prendre humblement la suite du poète, et d'exprimer librement mes sensations avec le pinceau.
Bien souvent j’ai transposé ces poèmes dans une France du XXIe siècle que je connais et qui me touche. Ma campagne rimbaldienne est hérissée de pylônes électriques ou de châteaux d'eau et on y boit les liqueurs de prunelles de mon grand père.

Arthur Rimbaud’s poems are small worlds. They are full of humour and distress, anger and cheerfulness; they are infinitely great and infinitely small. Around and about the words and sounds, impressions clash with each other, spar with each other, and cancel and contradict each other. They paint a portrait of a world without shortcuts, which is both honest and instinctive. I soon realised that it was not possible to illustrate Rimbaud by holding a mirror next to the text. It seemed more appropriate to me to follow the poet humbly, and give free rein to my feelings with a paintbrush. Quite often, I have transposed these poems into the France of the 21st century that I know, and that moves me. My Rimbaldian countryside is bristling with electric pylons and water towers, and my grandfather’s sloe liqueurs are drunk there.